La Culture Hypermoderne

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La première formulation du concept d'hypermodernité a été formulée il y a une vingtaine d'années par un groupe de chercheurs dirigés par Max Pagès et désigne pour certains penseurs contemporains l'épistémè qui succède à la modernité et la postmodernité . Ce concept est trop souvent utilisé sans que l’on prenne la peine d’en véritablement définir le sens. C’est sans doute la conséquence d’une civilisation hyper moderne qui privilégie la caricature au détriment de la précision. La notion d'hypermodernité, mette l'accent sur la radicalisation et l'exacerbation de la modernité.

« Hyper » est un élément qui désigne le trop, l'excès, l'au-delà d'une norme ou d'un cadre, qui implique une connotation de dépassement constant, de maximum, de situation limite. L'accent est donc mis non pas sur la rupture avec les fondements de la modernité mais sur l'exacerbation et la radicalisation de celle-ci. C'est d'ailleurs cette idée que souligne Marc Augé lorsque, utilisant un concept voisin, la surmodernité, il insiste sur la notion d'excès et de surabondance événementielle du monde contemporain, et précise que la surmodernité constitue « le côté face d'une pièce dont la postmodernité ne nous présenterait que le revers : le positif d'un négatif ».

Le philosophe français Jean-François Lyotard définit cette nouvelle période comme « La fin des grands récits … » qui permettaient aux gens de rêver à un futur meilleur.

L'hyper-modernité présente des caractéristiques similaires à la modernité. Car l’hypermodernité n’est pas une contestation de la modernité quant à certains de ses principes – émancipation, usage de la raison, orientation vers l’avenir, pratique du contrat, de la convention et du consentement .

La société hypermoderne est une société où tout est exacerbé, poussé à l’excès, à l’outrance même : la consommation (Gilles Lipovetsky parle d’hyperconsommation), la concurrence, le profit, la recherche de jouissance, la violence, le terrorisme (on parle d’hyperterrorisme), le capitalisme (Laurent Fabius parlait durant sa pré-campagne de 2006 d’ « hypercapitalisme »).Elle est le produit de la mondialisation de l’économie et de la flexibilité généralisée qu’elle entraîne, avec ses exigences de performance, d’adaptabilité et de réactivité toujours plus grandes, induisant une modification profonde de nos comportements, une impossibilité de vivre des valeurs de long terme. La révolution survenue dans les technologies de la communication y joue un rôle essentiel, impliquant une mutation de notre rapport au temps et une obligation de réagir dans l’immédiat. Enfin, c’est une société marquée par le triomphe de la logique marchande et par l’éclatement de toutes les limites ayant jusque-là structuré la construction des identités individuelles, une société où, apparemment, tout est possible mais qui rejette impitoyablement ceux qui ne parviennent plus à suivre le rythme de ses exigences.

L'hypermodernité comporte une attention particulière à tous les processus de médiation, aux caractéristiques de la société moderne.Ici la famille et ses rites sont en train d’éclater : Le mariage n’est plus un passage obligatoire dès lors que la vie du couple n’est plus gravée dans le marbre de l’éternité : Prés de 50 % des mariages finissent par un divorce. Apparaissent donc de plus en plus de familles « recomposées » ou monoparentales. En conséquence la famille n’est plus le vecteur unique de l’accumulation et de la transmission du capital.

De plus les rapport homme/femme ont complètement changés. Le Pater familias a largement perdu de sa superbe. Les raisons en sont multiples : Accès des femmes aux études supérieures, arrivée de la contraception (fin années 60), la loi de 1974 sur l’avortement, les lois sur l’égalité père/mère, le développement du travail féminin ont radicalement changé le paysage où l’homme assurait, le plus souvent seul, la subsistance de la famille, avec une femme dévolue aux taches ménagères et à l’éducation des enfants.

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