La Discrimination Positive

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Domeniu: Franceza

Cuprins

1. Historique
2. Une expression contestée
3. Critères de discrimination
3.1. Discrimination socio-économique
3.2. Discrimination biologique, culturelle ou ethnique
4. Raisons d'être de la discrimination
5. Étude pratique de la discrimination positive
5.1. Impact sur la population favorisée par la Discrimination positive
5.1.1. Impacts positifs
5.1.2. Impacts négatifs
5.2. Impact sur la population non-favorisée par la discrimination positive
5.2.1. Impacts positifs
5.2.2. Impacts négatifs
6. Les réactions politiques
7. Applications de la politique dans le monde
7.1. L’affirmative action aux États-Unis
7.2. En France
7.3. En Grande-Bretagne
7.4. En Afrique du Sud
7.5 En Inde
7.6. En Malaisie
Bibliographie:
- Articles connexes
- Liens externes
- Notes et références

Extras din document

La discrimination positive est un ensemble de mesures visant à favoriser certaines personnes appartenant à des catégories dont des membres subiraient ou auraient subi des discriminations systématiques. Pour certains, cette politique serait exercée au détriment d'autres catégories et s'opposerait au principe d'égalité de droit. Pour d'autres, elle aurait permis la promotion sociale, économique et politique de groupes discriminés. Les catégories de personnes concernées peuvent être définies, selon le cas, à l'aide des critères sexuels, ethniques, médicaux, culturels, linguistiques, religieux, socio-économiques ou territoriaux.

1. Historique

La discrimination positive a été créée aux États-Unis non seulement en faveur des descendants d'esclaves mais aussi pour tous les citoyens souffrant de discrimination du fait de leur sexe ou de leur origine ethnique. Certains cherchent à l'étendre de nos jours en Europe.

La polémique fait notamment rage entre les partisans de la démocratie et les partisans d'une justice partiale. Le premier à utiliser l'expression Affirmative action est le président américain John Fitzgerald Kennedy1 ; elle fut ensuite reprise par son successeur à la Maison Blanche Lyndon Johnson. Leur idée était que, malgré les lois en faveur de l'égalité, les Noirs resteraient en retard par rapport au reste de la population américaine. Le but était de faire en sorte que les Noirs soient davantage représentés dans les emplois qualifiés, les universités, les médias, etc.

Dès les années 1960, des emplois préférentiels sont mis en place. Mais il ne s'agit en aucun cas d'une politique de quotas : en 2003, la Cour Suprême a condamné le principe des quotas comme étant contraire à l'égalité devant la loi et à la libre concurrence2. Les résultats sont jugés convaincants aux États-Unis : en 1960, 13 % des Afro-Américains appartenaient aux classes moyennes, ils sont 66 % en 20003.

En France, la loi du 10 juillet 1987 en faveur de l'emploi des travailleurs handicapés impose à toute entreprise de 20 salariés ou plus d'employer au moins 6% de travailleurs handicapés. Depuis l'année scolaire 2000–2001 des conventions ZEP/Grandes écoles permettent à des lycéens issus des cités défavorisées d'intégrer certaines grandes écoles sans avoir à passer le concours commun. Ces zones avaient été créées en juillet 1981 par le ministre socialiste Alain Savary avec l'objectif affirmé de donner plus de droits à ceux qui ont moins.

2. Une expression contestée

Si certains y voient un exemple du politiquement correct, le mot « discrimination » conserve cependant une connotation extrêmement négative. On trouve souvent l'expression « égalité des chances » pour désigner cette politique. D'autres personnes estiment que l'on devrait plutôt employer l'expression « action positive », traduction littérale de l'expression américaine « affirmative action».

3. Critères de discrimination

3.1. Discrimination socio-économique

Les principes de justice sociale peuvent conduire à une réorientation des prestations publiques vers les plus nécessiteux. Il s'agit donc de mieux différencier les bénéficiaires de l'État-providence pour donner plus à ceux qui ont le moins... et moins a ceux qui ont le plus. On peut également citer la discrimination territoriale. Il s'agit par exemple dans le domaine de l'éducation des zones et des réseaux d’éducation prioritaire (ZEP, REP) en France ou des education action zone (EAZ) au Royaume Uni...

3.2. Discrimination biologique, culturelle ou ethnique

Il ne s'agit plus ici de prendre en compte directement les inégalités socio-économiques, mais de se placer en amont, en compensant d'autres critères qui sont donc estimés comme handicapant par le législateur. C'est quand ces critères font références à des communautés (ethniques par exemple) ou à des genres que la discrimination positive suscite des réticences.

Cela est surtout vrai dans un pays comme la France ou une telle situation heurte la tradition républicaine d'égalité des citoyens. Aux États-Unis par contre l'enjeu du débat est totalement diffèrent : l'appartenance ethnique y a été reconnue ce qui a permis par exemple de prendre en compte le préjudice causé par l’esclavage. Cependant cette méthode a déjà été adoptée sous le nom de la "parité" imposée entre hommes et femmes, sur les listes électorales entre autres.

4. Raisons d'être de la discrimination

Selon les partisans de la « discrimination positive », le chômage et la précarité d'une partie de la population issue des minorités visibles constituent un terreau fertile à la décomposition de la société et au communautarisme.

Selon les adversaires de la « discrimination positive », le chômage actuel frappe les Français eux-mêmes, parmi lesquels de nombreux diplômés de qualité ne trouvent aucun débouché. Il n'est donc pas étonnant que les immigrants éprouvent eux aussi des difficultés.

5. Étude pratique de la discrimination positive

5.1. Impact sur la population favorisée par la Discrimination positive

5.1.1. Impacts positifs

- La discrimination en matière d'éducation :

En Angleterre, l'action a surtout été menée en matière d'éducation. En réservant des quotas d'inscription universitaire à une certaine catégorie de population, on lui permet de mieux s'instruire. L'instruction étant la base de la création d'un meilleur avenir et de l'insertion dans la société. Ces populations ont donc plus confiance dans l'avenir.

- La discrimination dans l'emploi :

La création de quotas à l'embauche permet à cette catégorie de se créer une place sur le marché du travail. De plus, elle permet de lutter contre la théorie qui veut que les capacités dans le travail soient liées au groupe d'appartenance. Elle permet aussi d'assurer une certaine visibilité à ces groupes et peut être d'aider à changer les mentalités.

- La discrimination en matière fiscale :

L'action fiscale est pour l'instant le moyen privilégié par l'État français. Il permet de rendre plus rentable l'emploi des catégories défavorisées. L'employeur rationnel, qui cherche à maximiser les profits est donc encouragé à embaucher ces catégories.

Fisiere in arhiva (1):

  • La Discimination Positive.doc