La Medicine en France

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En France, 278 000 personnes ont été touchées par le cancer et 150 000 en sont mortes, soit 25 000 décès supplémentaires en 20 ans. Cette maladie représente donc une priorité de santé publique, qui ne peut que s’amplifier du fait du vieillissement de la population. La probabilité, d’avoir un cancer au cours de sa vie, est estimée à une sur deux pour un homme et à une sur trois pour une femme.

Si l’ensemble des régions françaises est touché de façon homogène, on note comme dans les autres pays à risque élevé, une augmentation de sa fréquence. De 22 cas pour 100 000 personnes en 1985, on atteignait 27 cas pour 100 000 personnes en 1995. Cependant, cette croissance s’est concentrée sur les années 1980, et une légère baisse a été observée au début des années 1990.

A l’image de l’Europe Occidentale, la France se classe parmi les pays ayant une fréquence élevée de cancer colique, juste derrière les Etats-Unis et l’Australie.

Chapitre 1. - Le cancer

1.1 Définition

Le cancer est une maladie grave qui se traduit par une perturbation de la communication cellulaire, associée à une absence de mort cellulaire, engendrant le développement d'amas de cellules cancéreuses (appelés tumeurs) qui échappent aux règles de fonctionnement du corps. La cellule cancéreuse est une cellule déréglée qui se multiplie sans contrôle.

1.2 Le plus frequent des cancers

Cancer du sein : en France, tous les ans, 34 000 nouveaux cas sont déclarés. Environ 17 000 cas pourraient être évités par une augmentation de la consommation de produits végétaux, par une diminution de la consommation d’alcool ainsi que par le maintien d’un poids équilibré et la pratique d’une activité physique régulière. L’incidence est plus forte chez les sujets à obésité post-ménopausique, à puberté précoce ou à croissance rapide.

Cancer du côlon-rectum : en France, 33 000 nouveaux cas sont déclarés chaque année dont environ 23 000 cas pourraient être évités par une augmentation de la consommation de légumes et de la pratique sportive, ainsi que par une diminution de la consommation d’alcool, de viandes et de charcuteries et de la surcharge pondérale. Avec plus de 36 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France, le cancer du gros intestin (côlon et rectum) est le plus fréquent des cancers. Responsables de 16 000 décès chaque année, il représente, la deuxième cause de décès par cancer, après le cancer du poumon.

Cancer du poumon : 19 750 nouveaux cas sont déclarés en France tous les ans. Il est clair que le tabagisme est un facteur de risque majeur. Toutefois, environ 5 000 cas pourraient être évités par une augmentation de la consommation de fruits et légumes. Les résultats suggèrent également que la consommation de tabac est un facteur de risque majeur.

Chapitre 2 - Facteurs de risque en France

Il existe de nombreux facteurs prédisposant au cancer : ils sont appelés cancérigènes, carcinogènes ou cancérogènes.

Ils peuvent être génétiques, c'est-à-dire avoir une composante héréditaire (cas de certains cancers du sein) ;

Environnementaux :

- pollution : son rôle exact est difficile à préciser ;

- alimentation : l'obésité favorise de nombreux cancers ; la consommation régulière de fruits et légumes diminue le risque de nombreux cancers ; l'alcool, enfin, favorise les cancers de la gorge, de l'oesophage et du foie ;

- radiations (sans oublier le rôle du soleil dans la genèse des cancers de la peau) ;

- infections par certains germes ;

L'OMS estime à 10 % la proportion de cancers liés au travail (rôle de l'amiante par exemple dans le mésothéliome).

Il faut noter le rôle particulier du tabac qui est un facteur de risques important pour différents cancers (voies respiratoires, ORL, vessie).

L’étude de groupes d’âge permet d’évaluer également l’évolution du risque. Les données du registre de la Côte d’Or indique ainsi que le risque d’avoir au cours de la vie un cancer colique s’élève à 3,4 % pour les hommes nés entre 1937 et 1945, tandis qu’il n’est que de 1,9 % pour ceux nés au tournant du siècle (entre 1897 et 1905). Pour les femmes, le risque a très peu évolué (1,6 % contre 1,5 %).

Mais l’évolution est très différente selon la localisation du cancer : il a doublé, chez les hommes comme chez les femmes pour le cancer du côlon droit, alors que pour le côlon gauche il est resté pratiquement inchangé chez les hommes et a diminué de moitié chez les femmes. Ces disparités suggèrent l’existence de facteurs de risques différents.

Malgré une évolution relativement satisfaisante des habitudes de consommation alimentaire des Français, on peut relever trois principaux groupes à risque qui représentent 43 % de la population française : les « Jeunes mangeurs » (75 % de jeunes entre 18 et 24 ans) et les « Petites mangeuses pressées » (70 % de femmes jeunes, dont deux sur trois sont en âge de procréer) ont une consommation insuffisante de fruits et légumes et une consommation trop forte de produits caloriques ; les « Gros mangeurs », eux (90 % d’hommes entre 25 et 54 ans), associent à la faible consommation de fruits et légumes, un manque de diversité alimentaire et une consommation excessive d’alcool.

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